08 mai 2007
Election de Sarkozy: "le réveil des Français sera douloureux", selon Bové
"Le réveil des Français sera douloureux" après
l'élection de Nicolas Sarkozy à la
présidence de la République, a estimé José
Bové, candidat altermondialiste au premier tour de la présidentielle, dans une
interview publiée mardi par La Dépêche du Midi. "Ce n'est pas une bonne nouvelle
qu'il soit élu: sur la pratique de ces cinq dernières années, on a vu que
Nicolas Sarkozy était dangereux pour les libertés.
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13 mars 2007
Forts soupçons de toxicité sur un maïs OGM
LE MONDE | 13.03.07 | 13h59 • Mis à jour le 13.03.07 | 13h59
utorisé
à la mise sur le marché en France et en Europe, le MON 863, un maïs
transgénique conçu par
Monsanto, est depuis plus de deux ans au centre
d'une polémique sur son innocuité (Le Monde du 23 avril 2004). Ces débats pourraient reprendre après la publication, mardi 13 mars, dans la revue Archives of Environmental Contamination and Toxicology, d'une étude suggérant une toxicité de cet organisme génétiquement modifié (OGM) pour le foie et les reins.
09 mars 2007
la gendarmerie produit un faux dans un procés contre José Bové
Bové évite un procès mais peut encore plonger
Dans l'affaire du fauchage d'un champ d'OGM, le candidat antilibéral peut être incarcéré à tout moment.
Par Carole RAP
Libération: jeudi 8 mars 2007
Carcassonne envoyée spéciale
Le gouvernement en veut-il à José Bové ? C'est en tout cas
l'impression du candidat antilibéral, qui a dénoncé hier
«l'acharnement politique des ministres de l'Intérieur et de la
Justice». Objet de deux procédures judiciaires étrangement
menées, le leader paysan n'hésite pas à y impliquer Nicolas Sarkozy
et Pascal Clément. Le premier pour avoir
«essayé par tous les moyens de [le] condamner dans cette
affaire». José Bové fait ainsi référence au procès pour lequel
il comparaissait hier au tribunal de Carcassonne[....................]
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06 mars 2007
Bové l'agriculteur ouvre sa ferme pour un salon off
Le candidat de la gauche alternative a convié hier la presse, chez lui, sur le Larzac.
Par Matthieu ECOIFFIER
Libération: mardi 6 mars 2007
Montredon (Lot) envoyé spécial
Pour le paysan Bové, les temps sont durs. «Cette année, on a pas ramassé une botte de foin, pas une seule. Pour la première fois depuis trente et un ans que je suis là», explique-t-il, à une myriade de journalistes politiques venus de Paris. «Et vous avez combien de brebis exactement ?» «Cent soixante-dix.» Le Bové candidat de la gauche alternative sait creuser son sillon médiatique. En pull à grosses côtes, jeans et pipe, il faisait hier son salon off de l'agriculture. Chez lui, c'est-à-dire dans sa ferme de Montredon. Ou plutôt dans le groupement agricole en commun (Gaec) qu'il partage avec «Damien qui s'occupe des brebis et Evelyne des fromages» .
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05 mars 2007
José Bové oublié
Marianne2007.info
Le JDD a
publié un sondage réalisé par l'Ifop où l'on apprend que les candidats
les plus populaires auprès des agriculteurs seraient Nicolas Sarkozy
(32%) et François Bayrou (26%), bien loin devant Jean-Marie Le Pen
(12%) et Ségolène Royal (10%). Problème : José Bové ne fait apparemment
pas partie des candidats pour le JDD et l'Ifop puisqu'il ne figure pas dans ce sondage !
01 mars 2007
Onfray prêt à boycotter Royal
libération : jeudi 1 mars 2007
Si José Bové qui disposerait de 400 signatures dénonce l'
«embargo du PS» sur les parrainages, il martèle qu'il
appellera à voter pour
«battre la droite au second tour», c'est-à-dire pour Ségolène
Royal. En revanche, les trois philosophes bovétistes Michel Onfray,
Yannis Youlountas et Miguel Benassayag, chefs de file des
libertaires au sein de sa campagne, ont lancé un appel plus radical
:
«Si, à cause du boycott des signatures, Bové se fait blackbouler
du premier tour, on votera nul au second tour en inscrivant le nom
de Bové sur le bulletin», expliquent-ils .
27 février 2007
Alternative Alençon dans la presse

Ouest-France du 26 février ( ci-dessus)
et
Orne Hebdo du 27 février (ci-contre)
26 février 2007
Au Mali, José Bové, porte-parole des exilés
A Diédéni, zone de départ vers l'Europe, le leader paysan a renvoyé la France à ses responsabilités.
Par Eliane PATRIARCA
Libération: lundi 26 février 2007
Diédéni (Mali) envoyée spéciale
A la campagne plutôt qu'en campagne. José Bové a passé sa
matinée hier dans un petit village malien, Diédéni, à 150
kilomètres au nord de Bamako. Des maisons basses et dispersées au
coeur de vastes étendues de terre rouge, abîmées par les brûlis
fréquents et la déforestation. Devant la mairie, une cinquantaine
de villageois, des femmes surtout, attendent le candidat à la
présidentielle, au Mali depuis samedi pour le Forum pour la
souveraineté alimentaire organisé par un collectif d'organisations
paysannes, dont la Via Campesina dont il est le leader (lire aussi
page 8). Mais, avant de repartir à Paris, José Bové a voulu revenir
avec Aminata Traoré, l'ex-ministre malienne de la Culture, dans ce
village où il était déjà passé en septembre 2006. Carrefour entre
la Mauritanie, le Sénégal et la France[..........]
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23 février 2007
«Je n'ai pas l'intention de mendier»
José Bové dénonce les pressions exercées sur les élus qui pourraient lui accorder leur signature.
Par Matthieu ECOIFFIER
Libération: vendredi 23 février 2007
dernier parti dans la course présidentielle, José Bové, candidat
de la gauche alternative, peine à recueillir les 500 parrainages
nécessaires à sa candidature. Il lance un appel aux grands partis
qu'il accuse de
«verrouiller la démocratie».
Où en êtes-vous ?
On en est à 330 signatures. Cela avance pas mal, mais le délai
est court, et les parrainages arrivent au compte-gouttes. Sur le
terrain, les maires qui ont une couleur politique disent avoir reçu
la consigne [...........]
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Des communistes dissidents aux avant-postes de la campagne Bové
LE MONDE | 21.02.07 | 15h50 • Mis à jour le 21.02.07 | 15h51
Ils sont communistes et ont décidé de ne pas faire la campagne de
Marie-George Buffet. Depuis l'annonce de
la candidature de José Bové,
ils sont nombreux à être entrés en dissidence. Le leader
altermondialiste a saisi l'importance de leur présence et ne cesse de
leur adresser des signes.
C'est à Saint-Denis qu'il organise,
mercredi 21 février, sa première grosse initiative parisienne à la
Bourse du travail. C'est également dans cette municipalité communiste
qu'il a lancé sa campagne le 1er février, puis à Aubagne
(Bouches-du-Rhône), autre fief du PCF, qu'il a tenu son premier
meeting. Et il a largement représenté cette sensibilité dans son équipe
de campagne. [..........]
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